Zumba Vibration Latina La Roche-sur-Yon
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Zumba eh, zumba oh ! Le sport et moi, une réconciliation inattendue

Le sport et moi ça a toujours été une évidence. Toute petite déjà je faisais preuve d’une souplesse légendaire.

(c’est vraiment moi)

Vers 10 ans, après 1 année, ou peut-être 2 grand max, de danse j’ai préféré offrir mon talent au club nature plutôt qu’au club de gym. Fabriquer des nichoirs à oiseaux avec des briques de lait me semblait avoir un meilleur impact sur le monde.
À l’école j’ai toujours brigué la dernière place du cross. Même celui qui mélangeait plusieurs écoles. J’étais choisie en dernier dans les sports co, même après les élèves handicapés.
Au collège, j’ai officiellement eu mes règles pendant tout le semestre de piscine. Heureusement que le prof n’avait pas fait médecine.
Au lycée j’ai béni le seigneur de m’être cassée une cheville et de pouvoir tout sécher sauf le dernier volet : le golf.
Bref, les mots « fais du sport c’est bon pour ce que t’as » ont souvent raisonné plus fort que « l’important c’est de participer » dans mon esprit.

Se remettre au sport, le début de l’adulting

Arrivée à l’âge adulte (ou presque, je suis encore un peu dans le déni) j’ai voulu continuer sur ma lancée et éviter le sport un maximum. Je le fuyais, je changeais de trottoir en le voyant de loin. Je ne comprenais pas DU TOUT tous ces gens qui me disaient « mais tu devrais essayer ça fait un bien fou ». Pour moi le sport c’était de la torture, point barre.
Seulement ces dernières années, en vieillissant (DAMNED) j’ai constaté que mon corps filait un mauvais coton. Pas tant sur sa forme, puisque de ce côté là, je l’avais plutôt laissé prendre son indépendance et on parvenait à peu près à vivre en harmonie. Mais sur le fond, ou plutôt le fonctionnement. Je dormais mal, j’avais de grosses douleurs au dos, j’étais essoufflée à la moindre occasion. Un petit tour chez le kiné et le verdict tombe : « votre corps est totalement mou Madame »… Ah. Bon.
Pour le dos (et le reste du corps) il fallait muscler, et pour le sommeil il fallait se fatiguer. Me fatiguer ? Mais je suis épuisée les gars ! Vous avez pas bien compris ?! En réalité, mon cerveau, qui carburait 24h/24 (modestement bien sûr 😉 ) était épuisé. Mais mon corps, qui n’en foutait pas une, n’avait aucune envie de dormir. Résultat, tous les soirs la même histoire : les deux ne tombaient jamais d’accord !
Timidement, et non sans ronchonner, j’ai donc entrepris de reprendre le sport. J’étais une adulte, les autres y arrivaient, il n’y avait pas de raisons ! La génétique ne m’avait peut-être pas gâtée mais elle ne m’avait privée de rien d’essentiel.
Après une étude de marché, j’ai rapidement compris que tous les sports qui laissaient le temps à mon cerveau de gamberger étaient à proscrire. Le running par exemple, vu de mon cerveau ça donnait à peu près :  » je suis fatiguée… Je vais mourir… Est ce que j’ai fermé la porte à clé en partant ?… Et si on se fait cambrioler ... Mais non, le chien garde la maison… Estce que j’ai recommandé des croquettes ?… J’ai faim… On s’arrête ?… Ça fait combien de temps là, au moins une heure ?… Ah non 5 minutes... Je vais mourir ». Bref l’horreur.
Les sports collectifs me projetaient direct dans la cour de récré. Je me revoyais affublée d’un legging orange savamment choisi par maman avec des motifs de pêche (déjà ?). L’oeil larmoyant, en train d’essayer d’ignorer le débat sur « nan mais prenez Mélanie on vous la laisse ! » « Ah nan on l’a déjà eue la dernière fois, c’est dégueu » « Sinon elle joue pas et elle compte les points ? ».
Pour moi le sport serait individuel, je n’ai pas encore pardonné à l’humanité.

Et puis j’ai découvert : la zumba !

Oui quelques années après tout le monde. Mais au moins fini les meetings publics pour zumber dans la rue (sérieusement pourquoi vous avez fait ça ?!).
La zumba s’est avérée être un parfait mélange : des musiques latines de poufs, une chorégraphie accessible avec un peu d’entrainement et surtout un rythme tellement speed qu’on a plus le temps de se souvenir comment on s’appelle.
La zumba c’est une heure pendant laquelle, je suis tellement focalisée à reproduire les pas et à coordonner mes membres les uns avec les autres, qu’il m’est impossible de réfléchir à autre chose. Un vrai défouloir ! Et comme si ce n’était pas suffisant, en zumba on crie, on chante, on tape dans ses mains. Un vrai spectacle de kermesse entre adultes !


Après plusieurs essais, j’ai trouvé à La Roche-sur-Yon mon spot de Zumba idéal. Il s’agit du studio Vibration Latina, situé zone sud.
Le prof, Kriss, est très sympa. L’ambiance y est beaucoup plus conviviale que dans les salles de sports. Tous les profils sont les bienvenus. Le jugement ne pointe jamais le bout de son nez. Bref, j’ai trouvé un endroit « Safe » pour faire du sport.
J’y ai trouvé mon rythme, une heure de cours le mardi à 18h15. Le mercredi même heure quand l’emploi du temps le permet. Je fait de la zumba avec la souplesse d’un poteau mais je ressors en sueur et l’esprit vide.
Pour ne rien gâcher, le tarif à l’année est plus qu’abordable. Surtout si on assiste aux 3 cours par semaines (oui celui du vendredi soir à 20h, vous vous doutez que je n’y ai jamais mis les pieds faut pas déconner).
Le studio Vibration Latina propose aussi des cours de danses latines. Je vous laisse ma place, les déhanchés c’est audessus de mes forces. Vous pourrez d’ailleurs les voir en démo pendant la parade du festival Colors le week-end prochain (9 juin)!
Grâce à la zumba mon sommeil est plus serein. Mes problèmes de dos ont presque disparu. Je suis toujours aussi essoufflée quand je monte 5 étages, mais 3 c’est les doigts dans le nez. Et enfin, je suis devenue accro à cette soupape d’une heure qui me détend bien plus qu’un spa.
Sur ce, je vous laisse, n’hésitez pas si vous voulez d’autres infos sur Vibration Latina. Et si comme moi le sport était votre bête noire, ditesvous qu’on peut vraiment finir par aimer ça ! (Si si un peu c’est promis) (Je déteste toujours 95% des activités sportives pas de panique). Lâchez vos comz ;), merci, bisous.

4 Comments

  • Mumus

    Pour ma part, ça a été la natation la réconciliation (pas l’impression de forcer et avec les palmes c’est ludique et détente) et les claquettes (comme la zumba pas le temps de gamberger car concentration psychomot maximale), PS : j’adore la vidéo 🙂

  • Lucie Guë

    C’est quand même cool les gens qui trouvent leur truc, moi à chaque fois que je crois que c’est bon, y’a un truc qui se passe. Résultat, à part faire de la corde à sauter une fois par trimestre dans ma véranda, je sais pas.

    • Mélanie

      Après je sais pas si je zumberais encore dans 10 ans, mais depuis 4 ans c’est le seul sport auquel je me tiens. Le tout c’est de trouver chaussure à son pied

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